Nikkō

Publié le par Petit Maki

Un célèbre proverbe japonais annonce : " Ne dis jamais kekko ( splendide ) avant d'avoir vu Nikkō" . Effectivement, Nikkō compte un nombre surprenant de temples et de sanctuaires aux peintures multicolores, disséminés dans les collines boisées . La ville  s'impose comme un centre touristique majeur.


La gare de Nikkō, conçue par l'architecte Franck Lloyd Wright et édifiée en 1915.


SHIN-KYō : Ce pont, au-dessus de la Daiya, est la reproduction d'un premier ouvrage du 17em siècle . Selon la légende, c'est ici que le moine bouddhiste Shōdō Shōnin, fondateur du premier ermitage de Nikkō (782 ), aurait traversé la rivière sur le dos de 2 serpents géants.


Arrivée au RINNŌ-JI et sa SAMBUTSU-DŌ (salle des Trois Bouddhas ), avec ses 3 immenses statues laquées or...

... figurant Amidant Nyorai ( k'une des principales divinités du canon du bouddhisme Mahayana), au côté de Senjū (Kannon aux mille bras ) et de Batō (Kannon à tête de cheval ) . Kannon est la déesse du Pardon et de la Compassion. Sous la forme de Batō, elle vient en aide au monde animal.


Cette torii monumentale marque l'entrée au sanctuaire du Toshō-gū .


La pagode à cinq étages fut édifiée en 1650, puis reconstruite en 1818. Dépourvue de fondations, elle contiendrait un long poteau suspendu, oscillant comme un pendule pour rétablir l'équilibre en cas de tremblement de terre.



L'entrée au sanctuaire s'effectue par la porte Omote-mon, un torii contenant deux statues de rois deva destinés à la protéger .

Les SANJINKO ( Trois Entrepôts sacrés ) se dressent juste après la porte.

A gauche de l'entrée, le SHINKYŪSHA ( Ecurie Sacrée ) renferme un cheval blanc sacré, nommé Koha, qui signifie "cadeau" en langauge Maori; il s'agit du second cheval sacré offert par le gouvernement de Nouvelle-Zélande comme gage de la bonne volonté et de l'amitié que se portent les 2 pays .

Pour seul ornement, l'écurie possède cette série de motifs sculptés ...
... avec 3 singes devenus l'emblème de Nikkō dont le nom signifie respectivement : "Je ne dis pas le mal", " Je ne vois pas le mal " et " Je n'entends pa sle mal ". Ces attitudes proviennent des 3 principes majeurs de la Secte Tendai .




La librairie sacrée, fermée au public, contient 7000 rouleaux et livres bouddhiques .



Une autre torii conduit à une tour du tambour ...


... puis au HONJI-DŌ dont le plafond est orné d'un gigantesque dragon.  A l'intérieur, un moine  frappe deux morceaux de bois l'un contre  l'autre pour dévoiler aux visiteurs les étranges propriétés acoustiques de la salle. L'écho, par sa longueur, rappellerait le rugissement d'un dragon.





Vient ensuite le YŌMEI-MON, une porte richement ornée d'animaux mythologiques et réels .




Puis apparait le NEMURI-NEKO, qu'on imaginait bien plus grand, mais qui se situe simplement au dessus du Sakashita-mon ...





... qui ouvre sur une sentier grimpant au milieu des cèdres gigantesques...
jusqu'au tombeau d'IEYASU .



En redescendant, on découvre le JIN-YŌSHA qui sert de dépôt aux mikoshi   (petits sanctuaires portatifs ), employés pendant les matsuri (festivals) de mai et d'octobre .





Un peu plus loin, une torii en bronze indique l'entrée du FUTARASAN-JINJA, qui consiste essentiellement en une réplique du Toshō-gū à petite échelle .
Par chance, nous assistons au même moment à un mariage traditionnel.







Le TAIYŪIN-BYŌ, sépulture d' Iemitsu, petit fils d' Ieyasu, est lui aussi un autre modèle réduit du Toshō-gū. Il est cependant jugé par certains comme étant plus esthétique . De nombreux éléments y ont été reproduits notemment les entrepôts, ...

... la porte chinoise...

... et la tour du tambour . Le sanctuaire s'élève au coeur d'une forêt.


En repartant, face au RINNŌ-JI, nous découvrons le jardin SHOYO-EN .



A 10 km à l'ouest de Nikkō, la cascade de KEGON-NO-TAKI, haute de 97 m.

Puis le lac de CHŪZENJI-KO...



... vue du Ryokan Fuga...



... avec son magnifique onsen...


...et où le petit déjeuner est servi dans la plus pure tradition japonaise .

Ryokan Fuga
http://www.nikko-hotelfuga.com/

Publié dans Nikkō

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